Réseau : Julien PALISCA /François LEFORT /Léonide KAMENEFF



Julien PALISCA ▶François LEFORT ▶Léonide KAMENEFF

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Lorsque l’arrestation et la condamnation du policier Julien PALISCA en 2025 a été rendu publique, nous avions repéré dans cette affaire des noms déjà connus dans d’autres dossiers. Ce qui nous permet de constater qu’il s’agit d’un réseau qui dure depuis 1969, et que ni la condamnation de François Lefort en 2005 ni celle de Léonide Kameneff en 2013, n’ont mis fin aux agissements criminels. Vous allez comprendre les liens entre plusieurs protagonistes et structures associatives :



En 2018, un policier, Christophe Annunziatare est affecté à la brigade des mineurs de Marseille. Il intègre l’unité n°2 et partage son bureau avec Julien Palisca. Très vite, les deux hommes se rapprochent, travaillent ensemble et sont surnommés « Tic et Tac » tant leur complicité est évidente. Julien apparaît comme un collègue exemplaire : jovial, engagé, investi, évoquant volontiers son engagement auprès d’enfants aux Philippines dans le cadre d’une association.

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C’est en 2021 que les doutes de Christophe commencent à se cristalliser face aux éléments qui se sont succédés :

  • 1. Une photo ambiguë sur le groupe WhatsApp de la brigade : Une photo ambiguë postée sur le groupe WhatsApp de la brigade représentant un enfant philippin brandissant un dessin censé représenter un paysage de montagne, mais qui, à bien y regarder, était celui du corps d’une femme allongée les jambes écartées. Ce premier signal, posté dans un cadre professionnel officiel, aurait dû alerter la hiérarchie immédiatement.
  • 2. Des publications sur les réseaux sociaux : Un post sur Facebook de photos sur des lieux naturistes, ainsi qu’une profusion de clichés d’enfants philippins dans son bureau. Ces éléments, pris isolément, pouvaient sembler anodins, mais accumulés, ils formaient un tableau de plus en plus préoccupant.
  • 3. Des SMS tendancieux envoyés à un mineur victime : L’élément déclencheur a été la découverte de SMS tendancieux envoyés par Julien Palisca à un garçon de 17 ans, victime de viol qu’il devait entendre dans le cadre d’une enquête. Un policier de la brigade des mineurs qui envoie des messages à caractère suspect à une victime mineure qu’il est censé protéger, c’est à ce moment précis que les doutes de Christophe Annunziata se sont transformés en certitude.
  • 4. Le comportement confirmé par l’éducatrice du mineur : L’éducatrice du jeune confirme son malaise face au comportement de Julien. Pour Christophe, il n’y a plus de doute : un policier de la brigade des mineurs adopte un comportement inacceptable.
  • 5. La réaction révélatrice de Julien Palisca lui-même: Mis au courant de ce que fait son collègue dans la procédure, Christophe Annunziata voit Julien Palisca « gonfler en assurance car il est soutenu, intouchable ». « Je vais aller effacer mon cloud« , lui glisse-t-il, provoquant. Cette phrase, prononcée avec arrogance, trahissait à la fois la conscience de ses crimes et la certitude d’être protégé par sa hiérarchie.

Sa cheffe de groupe balaie les doutes de Christophe en déclarant : « Il fait bien ce qu’il veut dans sa vie privée. » Le policier affirme également que sa supérieure lui a demandé de supprimer le mot « louche, qui fait pédophile » du procès-verbal de déposition de l’éducatrice.

Face à cette omerta institutionnelle, en mars 2021, au cours d’une réunion de son groupe d’enquête, Christophe Annunziata provoque un « coup d’éclat« , contraignant la hiérarchie à expliquer ce qu’elle avait fait des signalements. C’est cet acte de courage qui a finalement contraint l’institution à saisir l’IGPN. Bien que l’enquête ait fini par se déclencher, il a payé un lourd tribut personnel et professionnel.

Il a confié, les larmes aux yeux, qu’il était devenu un « paria » et a évoqué son départ de la brigade des mineurs avec amertume. Les syndicats lui auraient dit : « il y a un collègue en prison, on peut pas te féliciter, t’as pas sauvé de vie ». Il a résumé son combat en disant qu’il avait « perdu tout ce qu’il avait souhaité toute sa carrière ».

Nous sommes admiratifs du courage qu’a fait preuve Christophe Annunziata.


Julien Palisca et La Fondation Virlanie

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La Fondation Virlanie a été créée en 1992 par le travailleur social français Dominique Lemay. C’est une organisation philippine à but non lucratif, privée, non gouvernementale et non confessionnelle, qui prend soin des enfants les plus vulnérables : ceux qui ont été abandonnés, abusés, exploités, négligés, les orphelins et les plus pauvres parmi les plus pauvres.

Julien Palisca a d’abord été membre de Virlanie France puis a occupé le poste de la présidence et son implication dans cette association humanitaire a constitué un vecteur central de ses crimes. Le site officiel de la Fondation Virlanie mentionne explicitement Julien Palisca comme contact de l’association partenaire française, avec une adresse email officielle : julien.palisca@virlanie.org. Sur son profil LinkedIn, Julien Palisca mentionnait son implication dans la Fondation Virlanie, indiquant que « promouvoir et préparer les prochaines années de la fondation Virlanie est le but des rencontres actuelles entre le conseil d’administration et les managers de la fondation aux Philippines. » Il se positionnait donc comme un interlocuteur stratégique entre la branche française et la direction aux Philippines. Ce rôle au sein de Virlanie lui permettait plusieurs choses : voyager régulièrement aux Philippines sous couvert d’une mission humanitaire légitime, parrainer des enfants vulnérables, et bénéficier d’une image de bienfaiteur totalement irréprochable, tant auprès de ses collègues de la brigade des mineurs que de son entourage. En novembre 2016, Julien Palisca se rends aux Philippines pour rencontre un jeune garçon de 13 ans, Jories, car il était devenu son parrain.


Le procès :

Lors du procès du 1er et 2 septembre 2025 à Aix-en-Provence, deux victimes philippines, deux frères mineurs, ont été auditionnées en visioconférence. Les faits de viols commis sur eux aux Philippines en 2018 ont été au cœur des charges retenues contre Palisca. L’avocate des victimes, Me Julie Bolo-Jolly a dénoncé son tourisme sexuel : «  On ne va pas aux Philippines par hasard quand, avant de partir on a tapé dans la barre de recherche de son ordinateur +prostitution Manille+. »

Il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle est assortie d’une période de sûreté de 10 ans, d’un suivi sociojudiciaire de 10 ans avec obligation de soins et d’une interdiction d’exercer en tant que policier ou de faire tout métier ou action bénévole au contact de mineurs.

La condamnation de Julien Palisca soulève une question que les associations de protection de l’enfance ont posée publiquement : comment une organisation humanitaire dédiée à la protection des enfants les plus vulnérables a-t-elle pu, même involontairement, servir de couverture à un prédateur sexuel ? Il nous semble que la Fondation Virlanie n’a jamais publié un communiqué de presse suite à la condamnation de leur président de la succursale française, Julien Palisca. Quelle lâcheté !

Les protagonistes judiciaires :

  • Maître Joanny MOULIN, avocat des associations Enfance et Partage et Parole d’enfant.
  • Maître Baptiste BELLET, avocat de la Fondation pour l’enfance.
  • Maître Elsa Michaloud, avocat de l’ONG Ecpat (End Child Prostitution and Trafficking)
  • Maître Justine Boyadjian, avocate de Julien PALISCA.




François Lefort des Ylouses est né le 24 février 1946 à Boulogne-Billancourt. Il est prêtre et médecin. Il était bénévole dans les bidonvilles de Nanterre dans les années 1960. À la Fondation Follereau, François Lefort coordonnait les actions en faveur des enfants des rues dans 42 pays, aux Philippines, en Afrique, en Amérique latine. Il était prêtre et médecin, fondateur de l’ECPAT, une association internationale de lutte contre la prostitution enfantine, ce qui le plaçait paradoxalement comme figure de référence mondiale dans la protection des enfants. Il a été prêtre de 1996 à 2005 à Taizé / Nord-Clunysois dans la Saône-et-Loire, jusqu’à son procès en 2005.

Après un signalement effectué à la brigade des mineurs dans les années 1990, après que des témoignages d’enfants des rues, enregistrés sur cassette, révélaient des viols et agressions sexuelles sur mineurs, François Lefort est mis en examen en décembre 1995 et reste libre pendant l’instruction qui dure près de dix ans. Il est condamné en 2005 à 8 ans de prison devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine, pour des agressions sexuelles d’enfants survenues en 1994 au Sénégal, à Neuilly-sur-Seine ou dans des hôtels en France où il se déplaçait pour donner des conférences. Il bénéficie quatre ans plus tard d’une liberté conditionnelle. A sa sortie de prison, il a alors été accueilli, en mars 2009, par Mgr Henri Brincard dans le diocèse du Puy, à Saint-Pal-de-Chalencon dans la Haute-Loire, en résidence au grand-séminaire, dans les conditions ordinaires de la libération conditionnelle.

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▶️Suite à sa mise en examen un comité de soutien s’était formé avec : Dominique Lemay le fondateur de la Fondation Virlanie. Il était venu déposé son témoignage à la barre lors du procès et François Lefort se lève, le tutoie. «Est-ce que tu fais plus attention avec les enfants depuis l’affaire Dutroux ?» Lemay répond qu’il est toujours en groupe lorsqu’il est avec eux, mais qu’il ne met pas pour autant de «barrières». Echanges lunaire entre Dominique Lemay qui avait été lui aussi accusé de viol sur mineur qui vient en tant que témoin de moralité pour aider son ami François Lefort lors de son procès pour viols sur mineurs.

Dans ce un comité de soutien, se trouve Christian Bompard en qualité de président, de Philippe Mas président d’une association d’aide aux enfants des rues, d’André Récipon ancien président de la Fondation Raoul-Follereau qui finançait le foyer au Sénégal, et de Marie-José Lescop.

Pour en savoir plus notre article de 2020 où vous pourrez découvrir L’Arbre voyageur, une autre association reliée à l’école en bateau et la Baleine Blanche, qui a été impliquée et condamnée pour pédocriminalité.


A noter que l’avocat de François Lefort était Jean-Yves Liénard, qui a été l’avocat de Claude Dunand le monstre d’Apoigny ( voir notre article sur les affaires de la Nièvre et de l’Yonne). Lors du procès il s’est singularisé en allant s’entretenir avec un témoin lorsqu’ils sont aux toilettes. La présidente du tribunal étant mise au courant s’adresse à Maître Liénard pour lui signifier que c’est contraire à l’étique. L’avocat s’emporte, hurle presque, dit qu’il n’a jamais vu ça «en trente ans de barreau». Il enlève sa robe, rageur, et lâche : «Je vais déjeuner.» Il est cité également par Elio Darmon ( témoin crucial dans l’affaire Robert Boulin, retrouvé mort chez lui le 1er avril 2026) qui déclare que Jean-Yves Liénard lui avait déclaré que pour obtenir un acquittement en appel pour son frère, son avocat lui a conseillé de saisir le tribunal de Versailles, de lui remettre 10 000 euros en liquide, en lui assurant que son frère serait acquitté car il était ami avec le procureur Louis-Bruno Chalret. Elio Darmon a donné l’argent et son frère fût acquitté.





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François LEFORT et Dominique LEMAY animent une soirée caritative
24 avril 2012

Tout d’abord il est important de connaître Dominique Lemay :

  • Né le 17 juillet 1950 à Wasquehal, dans le Nord de la France
  • A étudier au séminaire de Lille dans les années 60
  • Il travaille au sein de il fréquente ATD Quart Monde, le renouveau charismatique et le Secours catholique
  • Il suit des études supérieures en théologie à l’Université Catholique, ainsi qu’en psychologie et sociologie à Paris. 
  • Il obtient un Master en sociologie en 1973
  • Il obtient un diplôme de travail social auprès de la Fondation INFA à Nogent-sur-Marne en 1987
  • Octobre 1987 : Il se rend pour la première fois aux Philippines
  • Il décide de s’y installer et y vit depuis 40 ans
  • Juin 1992 il crée la Fondation Virlanie, une ONG qui a pour objet de venir en aide aux enfants défavorisés dans les pays dit sous développés. Elle est accréditée par le DSWD (Department of Social Welfare and Development) et membre du Conseil national philippin contre la prostitution enfantine. 
  • Soutenu par Sœur Emmanuelle et quelques autres personnalités.
  • Il a été mis en cause pour agression sexuelle sur mineur et a eu un non lieu.
  • Octobre 2012, Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre a découvert fondation Virlanie, lors d’un voyage officiel. C’est à cette occasion que le projet de faire la chorale de la fondation pour une tournée en France a vu le jour. Mme Ayrault s’en est beaucoup occupée. 
  • Par décret du 31 décembre 2013, il est nommé chevalier de la légion d’honneur.
  • 24 septembre 2014 : Jean-Marc Ayrault peu de temps après démission du poste de premier-ministre remet la médaille à Dominique Lemay.
  • Depuis 2016, la Fondation Emirates Airline soutient la Fondation Virlanie via des dons.
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➡️La photo ci-dessus où l’on voit François Lefort et Dominique Lemay provient d’une soirée caritative pour la Fondation Virlanie et l’ACAT de Craponne le 24 avril 2012. Le lieu est la commune où François Lefort officie eu sein de la Paroisse de la Sainte Famille. A cette date, cela fait 3 ans qu’il est sorti de prison mais est en conditionnelle jusqu’en 2013. Nous avons mentionné plus haut qu’il avait été condamné à 8 ans de prison en 2005 et qu’il avait bénéficié d’une libération conditionnelle en 2009, alors qu’il lui restait encore 4 ans de prison à purger. C’est alors qu’il a été accueilli, en mars 2009, par Mgr Henri Brincard dans le diocèse du Puy, à Saint-Pal-de-Chalencon dans la Haute-Loire, en résidence au grand-séminaire, dans les conditions ordinaires de la libération conditionnelle.

Une remarque est capitale : Dominique LEMAY fréquente et collabore François LEFORT après sa condamnation pour viol sur mineur.

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Qui est Léonide KAMENEFF :

Léonide Kameneff, né le 13 janvier 1937 à Paris d’un père réfugié russe, instituteur devenu psychologue pour enfants, a fondé en 1969 l’École en Bateau (aussi appelée les Expéditions Jules Verne) une structure d’éducation alternative consistant à faire voguer des enfants à bord de voiliers à bord du «Karrek Ven», du «Paladin» et du «Bilbo» pour leur faire découvrir le monde. Durant ses 33 années d’existence, jusqu’à la fermeture de l’association en 2002, ce sont environ 400 enfants qui ont embarqué sur ces bateaux. Les parents avaient accès au bulletin d’information de l’association, où l’on pouvait lire en juin 1980 des textes banalisant les relations sexuelles entre adultes et enfants. Les parents savaient !!

L’association avait acquis une notoriété considérable grâce à une présence médiatique soigneusement entretenue : ses livres largement diffusés, ses films diffusés sur les chaînes nationales comme Antenne 2 dans l’émission Récré A2 ou FR3 dans l’émission Thalassa en 1976 et 1981, et son fondateur invité de Claude Villers sur France Inter en 1979. Cette image rassurante et bienveillante lui permit pendant des décennies de dissimuler ses crimes derrière une façade intellectuelle et pédagogique.

L’association avait bénéficié d’un réseau de soutiens influents, notamment via des articles dans des revues spécialisées comme Autrement en 1978 et Diapason en 1987, et une couverture médiatique flatteuse pendant plus de vingt ans, afin de recruter des victimes. Son comité de soutien comprenait des figures du milieu humanitaire catholique et associatif, comme François Lefort et Didier Cottet.

Une première plainte pour viols est déposée en 1994. Léonide Kameneff reconnaît les faits, mais l’adolescent change sa version pour en atténuer la gravité. Il revient alors sur ses aveux. Il est incarcéré 4 mois avant de bénéficier d’un non-lieu pour vice de procédure.

Le procès du fondateur de l’École en Bateau et de trois ex-membres de l’équipage accusés de viols et agressions sexuelles se tient en mars 2013. Au cours de celui-ci, Léonide Kameneff reconnaît « tout ce qu’a dit » l’une des victimes à la barre alors que, depuis la rétractation de ses premiers aveux, il avait toujours nié les faits. Le 22 mars 2013, il est condamné à 12 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des mineurs de Paris, reconnu coupable de viols et agressions sexuelles de cinq enfants dans les années 1980 et 1990.

L’avocat de 9 plaignants, Me Eric Morain, estime que «toute l’ambiguïté de ce dossier est de démontrer qu’au milieu du rêve, il y avait des abus». Il souligne « l’emprise et la manipulation» de Kameneff sur les jeunes dans un climat «libertin». Certains ont en effet évoqué un «cassage psychologique». Benoît Klam, un des plaignants aujourd’hui âgé de 49 ans, avait 9 ans lorsqu’il est embarque en 1986 et qu’il subit des viols de la part de Léonide Kameneff. En 1983, à 13 ans, Laurent Esnault embarque à bord de l’École en Bateau, où il vivra le meilleur et le pire. Des années plus tard, devenu témoin au procès, il coréalise un documentaire tourné durant les trois semaines d’audience. « Ce procès, c’est la fin de notre culpabilité, le début de notre reconstruction« , dit-il. Il coréalise avec Réjane Varrod un documentaire pendant les trois semaines d’audience. À travers ce film, il cherche à comprendre pourquoi le silence a protégé les agresseurs si longtemps, et témoigne des ravages durables laissés par les crimes pédocriminels dans la vie des victimes.


  • 1969 – Création de l’association L’École en bateau.
  • 1971 – Une première plainte fut classée sans suite.
  • 1994 – Léonide Kameneff est arrêté alors que son bateau est en Martinique. Deux plaintes pour viol sont déposées contre Leonid Kameneff. Fabien, l’un de ses jeunes membres d’équipage, témoigna contre lui.
  • 1996 – Leonid Kameneff bénéficie d’un non-lieu malgré des aveux circonstanciés. De plus, Fabien, un jeune témoin membre de l’équipage, s’était rétracté face au juge après son retour sur le bateau parmi les autres enfants.
  • 1999 – Une nouvelle plainte relance le dossier.
  • 2008 – Leonid Kameneff est arrêté au Vénézuéla , placé en détention provisoire, libéré 19 mois plus tard et placé sous contrôle judiciaire jusqu’à son procès en 2013.
  • 2013 – Trois personnes sont condamnées dont deux à de la prison ferme. Kameneff fini avec 12 ans de réclusion. Il n’en fera que 4 au total…


L’association La Baleine Blanche:

  • Association similaire à l’Ecole en bateau
  • Didier Cottet, directeur de l’association
  • Une association nantaise
  • Plébiscitée par l’express
  • Les deux voiliers sont nommés Salam et Ecolo (il y en aurait eu d’autres)
  • Dans les années 80, le fondateur avait déjà été condamné, laissant ensuite place au nouveau directeur Didier Cottet qui sera lui aussi condamné ensuite.
  • Organise des voyages avec des enfants entre 11 et 15 ans pour une durée de plus ou moins 1 an
  • COTTET est arrêté et prend 2 ans avec SURSIS… Mise en examen en 2006
  • Les médias ne parleront presque pas
  • Société.com et toutes les petites vendues du gouv ont tout supprimé sur les registres du commerces
  • Un certain Jean François est le capitaine d’un des bateaux
  • ANNE CHRISTINE GIRARDEAU s’occupait aussi de cette asso
  • L ASSOCIATION EST TOUJOURS EN ACTIVITÉ

Pour des faits similaires, deux collaborateurs de l’asso Bernard Poggi est condamné à 6 ans de prison et Jean-François Tisseyre à 5 ans de prison avec sursis. À ceux-ci s’ajoute Didier Cottet, ex-directeur de l’association La Baleine Blanche (structure directement issue de l’École en Bateau) condamné à 2 ans avec sursis par le tribunal correctionnel de Nantes pour atteintes sexuelles sur quatre victimes mineures.

Cette condamnation s’inscrit dans le prolongement direct du lien établi entre La Baleine Blanche et l’École en Bateau de Léonide Kameneff, confirmant un schéma de prédation systémique au sein de ces structures associatives dédiées aux enfants et aux réseaux entre asso.


Schéma récapitulatif :

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