Québec — Infanticide : Rosalie GAGNON, 2 ans, tuée par sa mère Audrey GAGNON



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Le 11 mars 2020, Audrey GAGNON a plaidé coupable pour l’assassinat de sa fille et a été reconnue coupable de meurtre au deuxième degré et et condamnée à la prison à vie et ne sera admissible à la libération conditionnelle qu’après 14 ans. Le plaidoyer de culpabilité s’est déroulé dans une salle d’audience presque complètement vide. Les médias avaient obtenu l’information seulement quelques minutes avant l’audience. La Couronne a contacté les quelques membres de la famille de la petite victime, dont l’oncle et la mère de l’accusée, qui ne souhaitait pas se faire entendre devant le tribunal. Le père de Rosalie est inconnu.



LES FAITS DU 17 AVRIL 2018

Une poussette ensanglantée est retrouvée abandonnée dans un parc. Les images captées par les caméras de surveillance dudit parc laissent voir une femme, identifiée plus tard comme étant Audrey GAGNON, qui marche avec la poussette. Une couverture de tricot recouvre la poussette et des petites bottes d’enfant dépassent de la couverture. Le corps d’une petite fille de deux ans est retrouvé dans une poubelle résidentielle verte, à proximité du parc. En interrogatoire, Audrey GAGNON fait des aveux quant au meurtre de sa fille Rosalie GAGNON et du couteau utilisé, qui serait une dague nazie, retrouvé lors de l’examen de la scène dans l’appartement où elle a logé après son expulsion de la MMR. La scène de crime, qui a été examinée par le service de l’identité judiciaire, a également révélé du sang à différents endroits dans le logement et des traces de nettoyage. Cette scène suggère que l’enfant serait fort probablement décédée dans l’appartement avant d’être transportée dans la poussette et laissée dans une poubelle verte résidentielle. — Géhane KAMEL, coroner en charge de l’enquête publique visant la mort de Rosalie GAGNON



  • Audrey GAGNON : 23 ans au moment des faits 
  • Rosalie GAGNON, 2 ans : tuée de 32 coups de couteau ; 26 dans le dos, cinq à la tête et 1 au pouce
  • Me Marco ROBERT et Me Geneviève BERTRAND : avocats d’Audrey GAGNON
  • Steeve GAGNON : grand-oncle de Rosalie, frère de Audrey
  • Me Géhane KAMEL : coroner mandatée pour mener une enquête publique


CHRONOLOGIE 

Mars 2016 : Rosalie GAGNON fait l’objet d’un signalement à la DPJ. 

19 Février 2018 : intervenante de la Direction de la protection de la jeunesse note que Audrey se dit épuisée et a des symptômes dépressifs. A cette époque, Audrey GAGNON et Rosalie vivent chez la mère de Audrey. La DPJ mentionne que Audrey ne pouvait plus habiter chez sa mère.

21 Février 2018 : Audrey GAGNON quitte la résidence de sa mère avec sa fille en raison du comportement inquiétant de la grand-mère en psychose. Audrey GAGNON emménage à la Maison Marie-Rollet avec Rosalie… 

12 avril 2018, 22h00 : Après une dispute avec son intervenante attitrée, Audrey GAGNON est expulsée. « Son expulsion qui n’était pas consentie a été le début de sa descente aux enfers », selon la coroner. La maison MMR n’aide pas Audrey GAGNON à trouver un nouveau logement. 

13 Avril 2018 : Audrey GAGNON demande à revenir à la résidence car elle est à rue, la maison Marie-Rollet l’adresse à d’autres organismes d’hébergement. 

16 Avril 2018 : Audrey GAGNON dit à l’intervenante qu’elle est chez sa mère avec Rosalie. L’intervenante de la DPJ communique avec Audrey GAGNON, Audrey manquera un appel, « crucial » selon l’intervenante de la DPJ qui avait « trouvé une nouvelle ressource. »

17 Avril 2018 : Audrey GAGNON assassine sa fille de 2 ans. Rosalie est tuée de 32 coups de couteau.

18 avril 2018 : Vers 07h15, une employée des Loisirs Bourassa appelle le 911 et rapporte la présence d’une poussette abandonnée dans le parc Bon Air de Charlesbourg. Les policiers sont déployés et, à leur arrivée dans le parc, ils constatent que la poussette est maculée de sang. Ils voient aussi un foulard d’enfant blanc et un toutou dalmatien ensanglantés. Les policiers trouvent le sac à main de Audrey GAGNON, avec à l’intérieur son téléphone portable et un petit papier indiquant le nom et le numéro de téléphone de l’intervenante de la DPJ qui suivait la mère et la fille GAGNON. La police contacte la famille de GAGNON et, à leur demande, a déclaré sa disparition. Les policiers retrouvent Audrey GAGNON le jour-même dans « le logement de son ami de cœur de l’époque ». Deux sons de cloches dans les médias : 1) Audrey est interpellée le mercredi soir, mais elle n’était pas seule lorsque les agents l’ont trouvée. 2) « Les agents ont retrouvé Mme GAGNON et un homme dont l’identité n’a pas été révélée mercredi après-midi, et la police les a longuement interrogés. » Quoiqu’il en soit, les articles attestent tous du fait qu’Audrey n’était pas seule… :  « elle était en compagnie d’un homme qui a également été interrogé comme témoin par les enquêteurs et relâché dans la nuit sans être accusé », indique Cyndi PARÉ, porte-parole du SPVQ (Service de police de la ville de Québec). Selon la défense d’Audrey, elle serait retournée à l’appartement, « ils ont eu des relations sexuelles, puis Audrey GAGNON s’est endormie. » Audrey GAGNON sera interrogée pendant des heures avant que son arrestation ne soit confirmée par le SPVQ à 06h45 le jeudi 19 Avril 2018. Audrey GAGNON déclare d’abord aux policiers que Rosalie est chez son oncle (Steeve GAGNON). Mais comme les policiers ont déjà contacté Steeve GAGNON, Audrey GAGNON est mise en état d’arrestation. Elle leur dit alors ne pas se souvenir où elle a laissé sa fille. Avec eux, elle refait ses pas dans le parc et dit avoir placé Rosalie sur un bac de recyclage pour la pousser, car elle commençait à être lourde. Audrey GAGNON conduit les policiers jusqu’à une résidence de l’avenue. En un après-midi, ils retrouvent  le corps de Rosalie, tête la première dans un bac à déchets, derrière une résidence privée près du parc de Charlesbourg. L’agent Sylvain DUMONT décrit l’intérieur d’un bac au fond duquel des couvertures bleues et un sac taché de sang sont visibles : la petite Rosalie se trouvait en dessous, la tête touchant presque le fond du bac. Elle portait un manteau d’hiver, des bottes. Seul son chandail montrait lui aussi les marques des coups de couteau qui lui ont été assénés. Une information qui a été corroborée lors du témoignage du pathologiste judiciaire, le Dr Yann DAZÉ qui conclu que la petite Rosalie avait succombé à un traumatisme crânien et à une blessure par arme tranchante à l’abdomen, et précise qu’aucune blessure n’a été infligée après la mort de la petite. 

19 Avril 2018 : Audrey GAGNON est arrêtée par le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) après avoir été interrogée par les enquêteurs la nuit dernière. Pour l’instant, elle fait face à deux accusations : l’une pour entrave à la justice (soit entrave à un agent de la paix dans l’exercice de ses fonctions) et l’autre pour incendie criminel au palais de justice de Québec jeudi après-midi. L’avocat de la défense a indiqué au juge qu’il n’avait pas encore l’ensemble de la preuve. La police de Québec a indiqué que la mise en accusation de Audrey GAGNON a été retardée, car elle a été soignée pour des blessures qu’elle s’est infligée pendant sa détention en cellule Audrey GAGNON a été conduite dans un centre hospitalier pour être examinée, puis ramenée à la Centrale Victoria avant sa comparution en après-midi. La police de Québec recommande au Directeur des poursuites criminelles et pénales et le dépôt d’une accusation de meurtre. 

21 avril 2018 : La ministre déléguée à la Protection de la jeunesse de l’époque, Lucie CHARLEBOIS, réclame une enquête à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

27 avril 2018 : Audrey GAGNON est officiellement accusée du meurtre non prémédité de sa fille et d’outrage à son cadavre.

5 mai 2018 : Les funérailles de Rosalie ont lieu en l’église Saint-Rodrigue.

16 avril 2019 : Audrey GAGNON choisit un procès devant juge et jury.

29 Mai 2019 : La coroner en chef, Me Pascale DESCARY ordonne la tenue d’une enquête publique. 

11 Mars 2020 : Audrey GAGNON plaide coupable de meurtre au deuxième degré et d’outrage à un cadavre ; et est condamnée à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 14 ans… 

15 mai 2020 : L’enquête de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse conclut que les communications entre la DPJ et le centre d’hébergement où ont séjourné Rosalie et Audrey GAGNON étaient déficientes.

29 mai 2020 : La coroner en chef, ordonne la tenue d’une enquête publique après les conclusions de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

15 septembre 2020 : Le bureau du coroner annonce la tenue d’audiences publiques qui auront lieu du 7 au 11 décembre 2020.

7-11 Décembre 2020 : Enquête publique du coroner présidée par la coroner Géhane KAMEL, au palais de justice de Québec. 




Un rapport d’enquête de la section des crimes majeurs du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) indique que, le 18 Avril 2018, les ambulanciers sont intervenus vers 15h30 auprès de Rosalie GAGNON qui avait subi des blessures par arme blanche. Les manoeuvres de réanimation n’ont pas été effectuées par les ambulanciers considérant l’état du corps de l’enfant, qui était en rigidité cadavérique. Rosalie était vraisemblablement décédée depuis quelques heures avant sa découverte. Elle a été transportée à l’Hôpital Saint-François d’Assise où, son décès a été constaté le 18 Avril 2018 à 17h45. Le corps de Rosalie a été envoyé au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale : visage tuméfié, marques de strangulation, plus de trente plaies dénombrées.

Tous les coups reçus ont été portés alors que la petite était vivante. Rosalie a été tuée dans l’appartement de Philippe MÉNARD sur l’avenue Gaspard. Philippe MÉNARD, les médias le présentent comme « l’ancien conjoint », « l’ex-petit-ami », ou « une simple connaissance » de Audrey GAGNON, et son studio est quelques fois présenté son « ancien logement ». A priori, il n’existe aucune fuite le concernant. Philippe MÉNARD apparaît donc le bon samaritain qui accorde un toit à Audrey et Rosalie au début du mois d’Avril 2018, lorsque la maison d’hébergement Marie-Rollet met à la porte Audrey et sa fille. Il est important de noter que Philippe MÉNARD dépose de multiples témoignages auprès des autorités mais ne se présente pas au tribunal pour témoigner le lundi 7 Décembre 2020. De ce fait, ce sont quatre de ses déclarations policières qui ont été lues durant les audiences. Dans une de ses déclarations, Philippe MÉNARD dit que Audrey GAGNON lui parlait “de voyage astral” et ajoute qu’elle consommait environ six bières par jour et parfois du cannabis, en précisant qu’elle suivait un traitement à la méthadone. D’après les éléments à la disposition du public, Philippe MÉNARD connaissait Audrey GAGNON depuis près de 10 ans et, au moment des faits, ils ne se seraient (re)fréquentés que depuis quelques semaines….

Dans Le Devoir : « Incapable de trouver un autre refuge avant le surlendemain, Audrey GAGNON a annoncé qu’elle irait dormir chez un ‘ami’. Les deux s’étaient rencontrés dans la rue quelques années plus tôt et avaient renoué récemment. On a appris lundi qu’elle se disait amoureuse de lui. Dans son témoignage, l’homme a affirmé, lui aussi, que la jeune femme semblait bien prendre soin de son enfant. Or un voisin de palier a relaté l’avoir entendu crier qu’il ne pouvait plus supporter les pleurs du bébé.« .
On retrouve ce même témoignage dans Le Journal de Québec : « La petite est fucking chiante » ont été les derniers mots que [Audrey GAGNON] a utilisés pour parler de sa fille à un ami alors qu’elle se trouvait chez sa nouvelle fréquentation, en Avril 2018… ». Alors, « la nouvelle fréquentation » dont il est question, c’est Philippe MÉNARD. Or, le 21 Avril 2018, un témoin affirme avoir entendu un enfant pleurer dans l’appartement situé sur le même étage que celui de sa mère, qu’il venait aider. « Elle s’est mise à pleurer encore plus fort et c’est là que j’ai entendu le monsieur à côté lui crier après », raconte-t-il, précisant avoir rempli une déposition auprès des policiers du SPVQ. Il dit avoir entendu l’individu frapper sur les murs. « Il criait après l’enfant. Plus il criait, plus l’enfant pleurait encore plus fort. » L’homme ajoute avoir ensuite vu une femme entrer dans l’appartement. « L’enfant a arrêté de pleurer immédiatement quand il a vu sa mère. » Ce n’est que la journée suivante, lorsque le corps de la fillette a été retrouvé, qu’il a fait des liens entre les deux événements. « Je l’ai comme reconnue, c’est la fille que j’ai vue. […] Je me suis rendu compte que c’était vraiment l’adresse chez ma mère », dit-il.

Audrey GAGNON a été arrêtée à 16h15 le 18 Avril 2018 par l’unité des crimes majeurs de la police de Québec, mais n’a pu exercer son droit à l’avocat qu’à 19h30. Or, lorsqu’elle est localisée par la police, Audrey GAGNON n’est pas seule, elle est « en compagnie d’un jeune homme interrogé puis relâché par la police »… sans jamais être inquiété. C’est celui qui parle de pacte avec le diable, celui qui ne se présentera pas à l’audition, dont personne ne parle, sur lequel personne n’enquête… Au départ, Audrey GAGNON est accusée d’entrave à un agent de la paix et d’avoir causé par le feu un dommage à un bien, soit le poste de police de Québec. Elle n’est donc pas accusée de meurtre, au départ.



Personne ne parle de l’arme du crime

Comment Audrey GAGNON est entrée en possession d’une dague nazie ? Il n’en est que très peu question dans les informations disponibles au public, et on doute fort que l’omission soit anodine puisque renvoyant inexorablement à l’idéologie sataniste que les médias préfèrent ne surtout pas expliquer pour mieux la banaliser. Il est question de l’intérêt de Audrey GAGNON pour le monde occulte à deux reprises dans les éléments à notre disposition… Une fois dans le témoignage de Philippe MÉNARD donc (et malgré toute la répugnance avec laquelle on l’envisage). Puis à nouveau dans le témoignage d’une intervenante anonyme de la Maison Dauphine, que Audrey GAGNON aurait fréquenté aux alentours de 2014.

Dans Le Devoir : « Une intervenante à la Maison Dauphine — qui vient en aide aux jeunes de la rue — fréquentée par Audrey entre 16 et 19 ans, a rapporté que la jeune fille lui avait confié faire des rites sataniques, soit des « pactes sataniques » qu’elle signait avec son sang et de l’automutilation. »

Pas très compliqué de retrouver le nom de cette intervenante qui n’intervient pas dans la liste des « autres témoins de l’enquête publique du coroner sur décès de Rosalie GAGNON » : Lucie MILLETTE, Responsable de l’hébergement d’urgence pour les « jeunes de 18 à 35 ans » – La Dauphine. Lucie MILLETTE est citée comme contact du service « Babyboom » qui s’adresse aux parents et à ceux « en voie de le devenir… » et qui recherche une « aide matérielle ou des conseils… » Lucie MILLETTE est aussi responsable du Local-Milieu de vie.

Parce que ce qui est assez sidérant dans cette affaire c’est à quel point toutes les cases de l’avilissement du système de placement d’enfants sont cochées. À titre de facteur atténuant, les parties vont retenir qu’Audrey GAGNON souffre depuis quelques années d’un trouble de personnalité du groupe B (qui inclut les personnalités antisociale, borderline, histrionique et narcissique) pour lequel elle est suivie en psychiatrie à l’hôpital de l’Enfant-Jésus (retenez bien ce nom). Qu’elle a déjà fait plusieurs psychoses toxiques. Qu’au moment du meurtre, elle suivait un programme de sevrage avec de la méthadone qu’elle devait consommer immédiatement en pharmacie. Bon.. Audrey GAGNON serait elle-même une victime du système de placement d’enfants au Canada. Dans cette affaire, les maisons d’hébergement pour femmes ont gravement manqué à leurs rôles, la DPJ et la maison Marie-Rollet se renvoient la balle et minimisent leur degré de responsabilités. On a vu qu’une enquête avait été ouverte par la coroner Géhane KAMEL. Et on comprend aussi que le système social canadien n’a jamais accompagné Audrey GAGNON, mais plutôt que les intervenantes n’interviennent pas, et ce depuis au moins 2014. Et au passage, on ne passe pas sous silence notre « surprise » (sarcasme) quant au fait que la direction très très diplômée de la maison d’hébergement Marie-Rollet n’ait « rien vu ». 



Direction de la maison d’hébergement Marie-Rollet

Marie-Cécile FORTIN – PHD de Sociologie : « intérêt pour les populations vulnérables comme les femmes et les personnes aînées isolées ». Présidente du CA de MMR depuis 2002, auparavant sociologue, et directrice générale de Contacts-Ainés. Certificat en toxicomanies (1993-1995). VP du CRISS et sociologue aviseure du centre d’action bénévole de Contrefort. 
Nancyann WALSH – Ancienne directrice de la MMR ; maintenant : Walsh Consultante formatrice auprès des groupes communautaires ; approche psychocorporelle intégrée (P.C.I) ; mandats auprès d’une clientèle de femmes en difficulté, mais aussi judiciarisées et marginalisées (intervenante psychosociale et gestionnaire). Auparavant : centre-femmes aux 3A, conseillère en réinsertion sociale et déléguée à la cour criminelle, Université de Laval, RH, travail social et sexualité.



« L’ami » : Philippe MÉNARD

Physiothérapeute : adultes et séniors ???? 1111111

Préposé aux bénéficiaires, CIUSSS-VC Harfang Santé/ CareGiver à l’hôpital de l’Enfant-Jésus Capitale-Nationale, Québec, Maison Villar la Contemporaine, Staples Canada, SDE de la Pérade, Alinov Québec ????? 222222

CIUSSS  : Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale
CIUSSS — Ressources territoriales Infirmière clinicienne – Personne-ressource territoriale : Karine Ménard karine.menard.ciussscn@sss
s.gouv.qc.ca

Cygne noir ou non-assistance à personne en danger institutionnalisée ? faudrait pas oublier qu’à cause de l’incompétence des professionnels des structures sociales une petite fille a été sauvagement tuée.



Sources : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15

  • Rapport d’enquête du bureau du coroner – Québec : 1, 2
  • Reddit : 1
  • SPVQ : 1, 2, 3
  • Avocats de Audrey GAGNON : Geneviève BERTRAND et Marco ROBERT : 1, 2




 

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